À la une

La phrase magique des grands-parents pour apaiser toutes les disputes familiales, selon une psychologue

Les réunions de famille riment-elles toujours avec bonne humeur et effusions chaleureuses ? Pas vraiment, avouons-le : qui n’a jamais assisté à une scène où un débat sur la politique dégénère, ou où une vieille jalousie refait surface entre deux parts de bûche ? Heureusement, la psychologue Caroline Goldman partage une phrase magique pour apaiser les tensions, et c’est bien plus simple qu’apprendre à faire le grand écart à ses soixante-dix ans.

Les disputes familiales : un classique des repas partagés

Les repas de famille sans aucune tension, c’est comme un Noël sans père Noël : ça existe, mais c’est rare ! D’après le constat, il est tout à fait courant que les familles voient certains sujets mettre de l’huile sur le feu :

  • la politique,
  • la religion,
  • l’éducation des enfants,
  • et même l’argent.

Mais ce ne sont pas seulement les questions brûlantes qui allument la mèche : parfois, de vieilles histoires de jalousie ou des malentendus non digérés reviennent hanter le gigot dominical. Quelle qu’en soit la cause, personne n’apprécie ces conflits, surtout lors des moments censés nous rassembler, comme les fêtes de fin d’année.

Qui peut bien recoller les morceaux quand les adultes se chamaillent ?

La question mérite d’être posée : quand les frères et sœurs, devenus adultes, s’écharpent à coups de piques ou de regards noirs, qui a le courage—ou la légitimité—d’intervenir ? Les parents, bien sûr. Mais il y a aussi un autre joker insoupçonné : les grands-parents !

Pourtant, selon la psychologue Caroline Goldman dans son livre « Guide des parents d’aujourd’hui » (éditions Flammarion), il arrive que les grands-parents préfèrent la solution de facilité : regarder le plafond d’un air absorbé ou faire semblant de ne rien avoir entendu au lieu de s’en mêler. C’est bien dommage, d’après l’experte, car leur rôle n’est pas terminé une fois que leurs enfants sont devenus grands : ils demeurent des fédérateurs potentiels, et peuvent même calmer les esprits échauffés, malgré leur âge et le chemin parcouru par la tribu.

  • Leur expérience constitue un repère rassurant.
  • Ils apportent un « contre-pouvoir » et un cadre, même s’il ne s’agit que de petites piqûres de rappel, dixit la psychologue.

La phrase qui fait la différence… selon une spécialiste

Vous attendez la fameuse formule qui pourrait changer l’ambiance du prochain dîner ? La voici : « Chacun va faire des efforts diplomatiques et changer de ton, parce que chez vous, tout le monde est respectueux des autres. »

Simple, efficace, et pas besoin de baguette magique ni de formation en résolution de conflits. Mais gare : cette petite phrase doit être prononcée avec calme et fermeté. Pas de place pour les tremblements dans la voix ou un sourire narquois au coin des lèvres—ce n’est pas l’heure de jouer au juge d’impro ! Il s’agit plutôt de rappeler qu’au sein de la famille, le respect, c’est un peu comme l’apéritif : on ne commence pas sans.

Caroline Goldman préconise par ailleurs que chaque parent prenne part activement au maintien de la paix et du respect. Il ne s’agit pas de rester passif lorsqu’un conflit éclate, surtout si on sent que le lien de respect est en train de s’effilocher. L’idée n’est pas de faire la police, mais d’éviter que les enfants, devenus adultes, en arrivent à s’oublier eux-mêmes dans la discorde.

Respect et unité : les clés pour des réunions familiales harmonieuses

Vous l’aurez compris, les tensions familiales font, hélas, partie du décor. Mais rien n’oblige à les laisser gâcher des occasions censées rapprocher. Un mot bienveillant, posé avec assurance, suffit parfois à recentrer la tribu : les grands-parents ont ainsi toute leur place pour jouer les médiateurs, avec doigté et… ce petit supplément d’âme qui fait la sagesse des anciens. Après tout, on n’a jamais trop de rappels—ni de dessert d’ailleurs—pour faire régner la paix et le respect autour de la table !