Coïncidence ou destin ? Chaque année, la publication des résultats du brevet des collèges réserve son lot de surprises. Parmi elles, une statistique fait jaser dans les salles de profs comme dans les groupes WhatsApp de parents : et si certains prénoms avaient, eux aussi, leur brevet de réussite en poche ? Le cru 2025 nous livre un podium étonnant qui remet en question nos certitudes et relance les débats autour du pouvoir (insoupçonné) de nos prénoms…
Des prénoms prédestinés à la mention très bien ?
À chaque été, la question revient : la bosse du travail, on l’hérite vraiment dès le choix du prénom ? Certains y croient dur comme fer, scrutant autant les palmarès du brevet que les tendances des maternités. Doit-on s’appeler Hugo, Louise, Lola ou Dylan pour briller sur les bancs de l’école ? Le suspense est (presque) à son comble, d’autant qu’en 2025, la liste des prénoms associés à la mention « très bien » se taille une place de choix dans les conversations… bien avant la rentrée !
Le classement 2025 : trois prénoms tirent leur épingle du jeu
Regardons de près les statistiques des académies de Paris, Créteil et Versailles. Selon l’Éducation nationale, trois prénoms se démarquent nettement dans la catégorie des élèves que la mention « très bien » a couvert d’honneurs. Voici le trio qui place la barre très haut cette année :
- Thomas (32 mentions « très bien »)
- Manon (31 mentions « très bien »)
- Emma (30 mentions « très bien »)
Portrait-robot de la réussite : Thomas, Manon et Emma sous le microscope
Honneur aux messieurs : les Thomas, fidèles à leur réputation, occupent la première marche du podium. Ces élèves rigoureux et méthodiques n’ont pas volé leur image de modèles, surtout parmi les férus de sciences. Leur secret ? La capacité à saisir le sens de chaque apprentissage, le tout avec un engagement qui force l’admiration. Pas étonnant si leurs chemins les conduisent vers les métiers d’ingénieur, de chercheur, de médecin ou de développeur informatique : avec eux, le savoir, c’est du solide !
Du côté des filles, les Manon n’ont pas dit leur dernier mot. Autonomes et curieuses, elles foncent tête baissée vers les défis scolaires, sans attendre que parents et enseignants leur tracent la voie. Entre soif de découverte et goût pour l’innovation, elles excellent autant dans la culture que dans l’art. On les imagine déjà épanouies en designer, architecte, journaliste ou entrepreneuse : rien ne les arrête, la preuve par 31 mentions « très bien » !
Enfin, petit clin d’œil littéraire : l’esprit vif de l’Emma de Jane Austen semble inspirer ses jeunes homonymes. Brillantes et débrouillardes, ces élèves transforment chaque difficulté en tremplin. Leur imagination débordante leur ouvre des portes vers des métiers du droit, de la culture ou de la communication. Ambitieuses, les Emma 2025 ont déjà tout d’un avenir prometteur.
Quelles leçons tirer de cette tendance ?
- Impossible de dire si le prénom fait vraiment tout… mais la statistique intrigue chaque année !
- Certains parents continueront de traquer les listes d’excellence à la recherche du prénom qui boostera la réussite scolaire.
- Les succès de Thomas, Manon et Emma prouvent qu’avec de la curiosité, de la rigueur ou une bonne dose d’inventivité, tous les parcours sont possibles… quelle que soit l’étiquette sur le carnet de notes.
Alors, si vous hésitez encore sur le prénom du futur petit génie de la famille, rien ne vous empêche de jeter un coup d’œil aux résultats du brevet ! Mais une chose est sûre : mention très bien ou non, chaque prénom a (aussi) le potentiel d’écrire ses propres histoires de succès.











