Et si le secret de la réussite scolaire se nichait dans un pinceau, un air de musique ou quelques pas de danse improvisés au salon ? Selon une experte américaine, il suffirait de vingt minutes d’art par jour pour voir nos enfants prendre leur envol… crayons en main !
Les sports au top, l’art en option… vraiment ?
Quand vient le moment de choisir une activité extrascolaire, rares sont les parents qui ne songent pas en premier à inscrire leur progéniture au judo ou au foot. C’est simple : la gymnastique, les copains sur le terrain, le sport reste LA référence. Ces pratiques sont plébiscitées, car elles font rimer développement de l’enfant avec santé et défoulement – et on comprend, vu l’énergie débordante de nos chères têtes blondes !
Pourtant, du côté des activités artistiques, c’est une toute autre histoire. Bien souvent reléguées au rang de « compléments », elles n’ont pas le vent aussi en poupe que les sports collectifs. Selon Susan Magsamen, chercheuse en éducation à la faculté de médecine Johns Hopkins aux États-Unis, c’est une grosse erreur : « L’art serait indispensable au bon développement de l’enfant », affirme-t-elle. En clair, délaisser les crayons ou la musique, c’est passer à côté d’une clé précieuse pour la croissance de leur cerveau.
L’impact positif de 20 minutes d’art quotidien
La recette magique de Susan Magsamen – qui n’a rien à voir avec l’Ancien Grimoire des Parents Idéaux mais bien avec la recherche scientifique : 20 minutes de pratique artistique par jour pour voir apparaître de réels bénéfices sur le développement et les capacités cognitives des enfants. Vingt petites minutes, pas plus, suffisent à mettre en marche des transformations insoupçonnées !
Selon l’experte, fondatrice du Laboratoire des Arts et du Cerveau à l’université Johns Hopkins, les enfants qui s’exposent régulièrement à l’art voient leur cortex préfrontal dopé. Résultat ?
- Résolution de problème plus efficace
- Mémoire renforcée
- Fonctions exécutives plus solides
Bref, de quoi affronter les équations les plus corsées le sourire aux lèvres et transformer la table de multiplication en simple formalité !
Susan Magsamen va plus loin : « Les voies neuronales sont les connexions dans notre cerveau, une sorte de câblage cérébral. Ce câblage peut changer en fonction des activités auxquelles nous avons accès. » Vous l’aurez compris, l’art met littéralement à jour le logiciel cérébral de nos enfants. Mais ce n’est pas tout…
Un effet sur le système nerveux et les émotions
La magie ne s’arrête pas au cerveau : pratiquer une activité artistique agit aussi sur le système nerveux. Traduction : l’art participe à la régulation de nos émotions, et ça, c’est le jackpot pour les petits (et les grands) qui jonglent parfois avec des montagnes russes émotionnelles dignes d’une fête foraine !
Inutile toutefois de multiplier les ateliers ou de transformer votre salon en galerie d’art contemporain à chaque goûter. Selon l’experte, « l’essentiel est d’initier et d’exposer l’enfant à l’art », peu importe s’il est créateur ou simple spectateur. Une visite au musée, une demi-heure de peinture, le visionnage d’un spectacle – tout compte !
L’art, allié discret… mais crucial, des apprentissages
Susan Magsamen n’hésite pas : l’art est « indispensable à la réussite scolaire ». Elle précise : « Les arts en eux-mêmes sont une discipline qui fait de nous de meilleurs apprenants. Les enfants sont plus forts sur le plan neurobiologique. Ils peuvent également aider dans des domaines comme les mathématiques. »
Pas besoin d’un programme compliqué, ni d’inscrire votre enfant à trois cours différents. Le secret, selon elle, réside dans la répétition et la régularité. Son conseil ?
- Intégrer 20 minutes d’expérience artistique dans la routine quotidienne de votre enfant
- Ne pas hésiter à varier, et à l’exposer en tant qu’observateur ou spectateur aussi bien qu’acteur
En conclusion : et si le tableau de la réussite académique se peignait en couleurs vives ? Un peu d’art chaque jour, et votre enfant pourrait bien transformer ses bloc-notes en chef-d’œuvre. Après tout, qui a dit que les génies de demain ne s’entraînaient qu’en baskets ? Pinceaux, musique ou simple visite au musée : faites entrer l’art dans la routine… et regardez fleurir les talents !











