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Fertilité masculine : ce que vous devez manger (et éviter) pour booster votre taux de spermatozoïdes, selon les experts

Envie d’agrandir la famille ou simplement de mettre toutes les chances de votre côté pour faire un bébé ? On sait que l’amour donne des ailes, mais la science, elle, donne des conseils très concrets ! Focus sur l’assiette du futur papa : ce que vous mettez (ou pas) dans votre bouche peut faire toute la différence dans la fertilité masculine. Cap sur les bons réflexes alimentaires, mais pas seulement, pour chouchouter vos spermatozoïdes. Suivez le guide !

L’assiette idéale du futur papa : priorité à l’équilibre !

On ne le dira jamais assez : l’alimentation, l’environnement et le mode de vie peuvent jouer un rôle essentiel dans la conception d’un enfant. Respecter une alimentation saine et riche en vitamines B, c’est déjà maximiser ses chances de voir un test de grossesse positif.

Pour multiplier ses chances de conception, les experts recommandent de mettre dans son assiette :

  • Des aliments riches en vitamine B9 : légumineuses, légumes à feuilles vertes, foie de volaille, pour booster la vitalité des spermatozoïdes.
  • De la vitamine B6 : banane, œufs, produits laitiers.
  • De la vitamine B3 : foie de veau, saumon, thon, cacahuètes.
  • Sans oublier la vitamine A (grâce au B-carotène) : patate douce, carotte, potiron, abricot, mangue, melon, épinards, laitue… Le plein de couleurs dans l’assiette et d’antioxydants dans l’organisme !

Vous vous demandez pourquoi toutes ces vitamines ? Elles sont essentielles à la production des « radicaux méthyle », des molécules qui participent à la méthylation de l’ADN (processus vital au tout début du développement embryonnaire). Sans elles, gare aux carences ! On ne lésine donc pas sur leur apport.

Le pouvoir des antioxydants et du sélénium

Ce n’est pas tout : pour soutenir la fertilité masculine, il faut y ajouter une pincée de sélénium et une belle dose d’antioxydants. Le sélénium, ce grand discret, et des aliments bien pourvus :

  • Huiles végétales
  • Fruits à coque
  • Avocat
  • Thé vert
  • Chocolat noir (oui, vous avez bien lu !)
  • Épices

Ces aliments sont des alliés incontestés pour la fertilité masculine. Ils aident à combattre le stress oxydatif, ce processus sournois qui peut nuire à la qualité de l’ADN spermatique (autant en quantité qu’en motilité des spermatozoïdes).

À éviter pour chouchouter la fertilité : les faux pas alimentaires et environnementaux

Tout n’est pas permis si vous souhaitez voir la vie en rose (ou en bleu !). Adieu l’alcool à outrance : la consommation excessive d’alcool est à proscrire, point barre. Pourquoi ? Les spermatozoïdes aiment le confort, mais pas trop : leur température idéale pour être produits se situe juste en dessous de la température corporelle, entre 32 et 35 °C – une mauvaise nouvelle pour les adeptes du sauna ou du jacuzzi en excès…

Faites également attention aux toxines environnementales. Polluants, perturbateurs endocriniens : « il faut donc être attentif à tout ce que l’on consomme, que l’on touche, l’environnement dans lequel on vit… » rappelle Guy Cassuto, responsable biologiste au Laboratoire Drouot. Le développement des spermatozoïdes s’en ressent, tout comme leur nombre et leur mobilité.

Les autres gestes à privilégier (ou à oublier !) pour booster ses chances

Parfois, ce sont les petits détails du quotidien qui font toute la différence.

  • Éviter les pantalons trop moulants : adieu au look skinny si vous voulez une descendance.
  • Ne pas garder son téléphone dans la poche avant du pantalon, ni poser son ordinateur sur les cuisses trop souvent.
  • Limiter l’usage régulier des saunas, hammams ou jacuzzis.

Du côté du mode de vie, rien de miraculeux, mais chaque geste compte :

  • Adopter une alimentation équilibrée,
  • Faire du sport,
  • Limiter le stress,
  • Bien dormir,
  • Éviter produits toxiques, solvants et autres perturbateurs endocriniens.

Peu de recettes miracles concernant la quantité des spermatozoïdes, mais « il faut avoir conscience que ce que l’on touche, respire ou mange va impacter le développement des spermatozoïdes ou des ovocytes », précise le biologiste.

À noter : le temps qui passe n’arrange pas tout : chez l’homme, le pourcentage de spermatozoïdes immobiles augmente avec l’âge. Chez la femme, la réserve ovarienne s’amenuise petit à petit. Personne n’est épargné par l’horloge biologique !

En quête de réponses ? Parlez-en !

Si, malgré tous ces efforts, bébé se fait désirer, n’attendez pas pour consulter des spécialistes des troubles de la fertilité ou de la médecine reproductive. En attendant, une chose est sûre : un mode de vie sain, c’est déjà un pas de géant vers l’aventure parentale. Et finalement, c’est tout ce que l’on vous souhaite !