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Ces prénoms associés aux QI les plus bas d’après une étude choc

Une étude qui secoue : certains prénoms seraient-ils statistiquement liés à un QI un peu moins élevé ? Voilà de quoi raviver les débats de fin de repas… Pourtant, rassurez-vous : personne n’est condamné à jouer son destin intellectuel sur la loterie du prénom choisi par ses parents ! Voici ce qu’en dit vraiment l’étude de Stanford, chiffres à l’appui, sur ces prénoms associés aux QI les plus bas. Attention, surprises (et relativité) garanties !

Petit rappel : comment mesure-t-on le QI ?

Tout commence avec Alfred Binet, cerveau derrière l’échelle du quotient intellectuel. Dans cette classification, avoir un QI entre 90 et 110, c’est la normalité, ni génie incompris ni cancre de service. Au-dessus de 110, bravo, vous décrochez la mention « supérieur », et à partir de 120, on passe carrément au niveau « très supérieur ». Par contre, la zone 80 à 90, c’est le « en dessous de la moyenne ». Mais attention : la moyenne se situe pile à 100, ni plus, ni moins…

Les prénoms masculins pointés par l’étude de Stanford

L’étude menée à Stanford met en lumière six prénoms masculins présents en France, tous associés à un QI inférieur à la moyenne. Voici la liste, du QI le plus faible au plus élevé (mais toujours inférieur à 90 !) :

  • Jonathan (QI de 80) : Un prénom dans le top 800, avec tout de même 104 000 représentants !
  • Hervé (QI de 83) : 116 000 Hervé recensés en France, mais ce prénom voit sa popularité chuter – moins de 30 petits Hervé prévus pour 2025 selon l’Officiel des prénoms.
  • Manuel (QI de 84) : Top 2 000, avec 32 000 garçons ainsi prénommés.
  • Olivier (QI de 86,5) : En déclin aussi, mais 256 000 Oliviers arpentent nos rues !
  • Thimothée (QI de 87) : Un prénom du top 200, mais seulement 24 naissances attendues cette année-là.
  • Julien (QI de 87) : Moins en vogue, pourtant le prénom figure toujours dans le top 500 et rassemble 291 000 personnes. Autant dire que le club est vaste !

Vous connaissez un de ces prénoms ? Pas de panique, le QI ne fait pas tout, et l’humour compte aussi (surtout pour Hervé).

Et côté féminin, que révèle l’étude ?

L’étude de Stanford a également identifié quatre prénoms féminins dont la moyenne de QI ressort en dessous de la normale :

  • Sarah (QI de 82) : Le prénom tient une place dans le top 100 français, avec 171 000 Sarah répertoriées – malgré une forte tendance à la baisse ces dernières années.
  • Aline (QI de 82) : Top 400 et 64 000 personnes prénommées Aline. Classique et discret !
  • Louise (QI de 85) : Valeur sûre, dans le top 50 et 124 000 Louise transférant la tradition.
  • Caroline (QI de 86,5) : 146 000 Caroline en France, même si le prénom perd en vitesse dans le top 2 000.

Ici encore, aucune raison de culpabiliser : impossible de résumer une personne à son prénom, fut-il cité dans une étude statistique !

Une étude à relativiser… et un conseil pour la route

Avant de brûler vos albums de naissance ou de militer pour la création d’un « Comité national des prénoms valorisants », prenez du recul. L’étude de Stanford présente des moyennes statistiques, rien de plus. Impossible d’y voir une fatalité personnelle, ni de tirer des conclusions irrémédiables sur l’avenir de son enfant ou de son entourage à partir d’une simple liste !

Vous vous appelez Sarah, Manuel ou Caroline ? N’oubliez pas que la vie est faite de surprises et que chaque prénom déborde de caractères et de réussite individuelle à inventer. Et si l’envie vous prend de donner l’un de ces prénoms, foncez ! Après tout, l’intelligence a mille visages et aucun algorithme ne saura jamais tout saisir. À tous les Jonathan, Louise, Hervé et compagnie : restez vous-mêmes… avec ou sans statistiques à la clé !