Lâcher la routine métro-boulot-dodo : ce couple britannique l’a fait, direction Bali avec leurs trois enfants, pour une vie rythmée par le soleil et non par les factures. Plus qu’un rêve, une réalité aussi douce qu’un lait de coco frais, le tout pour un loyer avoisinant les 2 300 euros par an. On vous emmène dans leur folle aventure entre palmiers et liberté retrouvée !
Un ras-le-bol du quotidien pour Matt et Carlie
Matt Dearing, 36 ans, menuisier britannique, ne cessait de cumuler les heures : dix par jour, parfois sept jours sur sept. Entre la poussière du bois et les réveils matinaux, il ne voyait guère plus qu’une heure ses trois enfants avant le coucher. Sa conjointe, Carlie Donnelley, esthéticienne de 35 ans, partageait ce sentiment d’étouffement : leur vie semblait réduite à un va-et-vient entre travail et obligations sans fin. De quoi donner envie à n’importe qui de tout plaquer pour une plage à l’autre bout du monde !
Fatigués du « vivre pour travailler », Matt et Carlie ont pris une décision radicale. Ils ont vendu leur maison au Royaume-Uni, empochant 422 000 euros et n’oubliant pas de liquider au passage quelques objets de valeur. L’objectif ? Devenir « financièrement libres » et offrir du temps de qualité à leur petite tribu.
Bienvenue à Bali : maison, soleil et projet de vie
En novembre 2022, le couple plie bagages direction Bali, en Indonésie, sans jamais regarder dans le rétroviseur. Sur place, ils prennent le temps d’explorer plusieurs régions, avant de poser leurs valises à Ubud, une ville réputée pour son ambiance artistique et son charme naturel. Là , ils dénichent une maison avec trois chambres et un spacieux terrain de 1 200 m². Prix du loyer ? 2 300 euros par an seulement, soit quasiment 200 euros par mois. Un montant presque dérisoire comparé aux loyers pratiqués outre-manche… De quoi filer le sourire aux lèvres !
La situation idéale pousse le couple à investir une partie du fruit de la vente de leur maison britannique dans la construction de deux villas sur leur nouveau terrain. L’idée n’est pas de s’arrêter là : Matt et Carlie projettent déjà de vendre l’une des deux villas afin d’en ériger d’autres, qu’ils pourront à leur tour louer ou vendre. Leur but ultime est simple comme bonjour : vivre grâce aux rendements immobiliers et reléguer le mot « travail » au rang de souvenir.
- Loyer annuel : 2 300 euros
- Terrain : 1 200 m²
- Deux villas construites
- Projet de vente et location des propriétés
Liberté retrouvée et bonheur familial
Pour Matt, ce changement de vie est tout simplement « incroyable ». Le retour sur investissement réalisé à Bali, comparé à ce qui aurait été possible au Royaume-Uni, le laisse sans voix. Surtout, la liberté financière acquise offre au couple l’occasion précieuse de faire enfin ce qu’ils veulent, et surtout, de profiter pleinement de leurs enfants.
Selon Matt, il a toujours rêvé d’emmener et de venir chercher ses enfants à l’école, rêver devenu réalité grâce à leur nouvelle vie. Et pour ne rien gâcher, il explique que la communauté balinaise les a accueillis à bras ouverts : « Les gens sont adorables et montrent beaucoup de gratitude. Nous avons vraiment coché toutes les cases, » s’enthousiasme-t-il.
Chaque week-end se transforme désormais en parenthèse enchantée pour la famille : escapades à la plage, exploration de cascades époustouflantes ou visites des nombreux sites touristiques de l’île. De quoi changer radicalement des week-ends passés à courir après le temps ou les dossiers à boucler !
Vivre pour soi… et pour sa famille
En troquant le stress anglais contre la douceur balinaise, Matt et Carlie ont réussi ce que beaucoup rêvent sans jamais oser franchir le pas : redéfinir leurs priorités. Leur histoire pose une question à laquelle chacun devrait réfléchir de temps en temps : et si la vraie richesse, c’était simplement de choisir comment passer son temps ?
Quelle que soit votre situation, cette aventure sert de piqûre de rappel : il est possible de changer de décor, quand la routine devient trop pesante. Parfois, il suffit de quitter le train-train, respirer un nouvel air, et pourquoi pas, tomber amoureux de la vie sous les tropiques. Après tout, qui n’a jamais rêvé de déposer ses enfants à l’école avec en fond le chant des oiseaux exotiques ?











