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1450€ par mois dès 21 ans : comment Axel est déjà autonome grâce à cette école d’ingénieurs

À 21 ans, Axel a déjà réussi là où beaucoup tâtonnent encore : il est autonome financièrement, sportif accompli, et son avenir professionnel s’annonce aussi solide qu’une dalle en béton armé. Son secret ? Une école d’ingénieurs pas comme les autres et un choix d’orientation qui, même s’il n’était pas le premier sur la liste, l’a mené loin – et plutôt bien ! Découvrons comment l’ENTPE, à Vaulx-en-Velin, a su tracer la route d’Axel, entre sécurité, ambition et camaraderie.

De l’aérien au béton : un parcours (presque) tracé

Axel ne s’imaginait pas ingénieur en génie civil quand il passait ses nuits à réviser l’anglais. Son rêve initial ? Les métiers de l’aérien, l’Enac, l’école de l’aviation, et il avait même décroché fièrement son BIA (Brevet d’Initiation Aéronautique). Mais le destin – ou une vilaine note en anglais – lui a joué un tour au concours d’entrée, le dirigeant finalement vers son quatrième vœu : l’ENTPE.

Aucun regret à l’horizon ! Déjà passionné par le bâtiment, les chantiers et les infrastructures routières (merci papa, contrôleur de travaux …et stage de 3e sur les chantiers !), Axel y a trouvé son compte. Et surtout, cette école ne limite pas à la technique du béton : l’ENTPE, qui fête d’ailleurs ses 70 ans, offre une vision large sur l’aménagement du territoire, l’urbanisation, l’environnement, et accorde une place forte au management. « On sait dès le départ qu’une fois diplômé, on devra avant tout gérer des équipes plutôt que manipuler la bétonnière », confie Axel, déjà ravi d’imaginer son avenir professionnel.

L’autonomie (et la motivation) avant même le diplôme

L’atout qui fait rêver ? Dès son entrée à l’école, Axel bénéficie du statut de fonctionnaire stagiaire : il perçoit déjà 1450 euros par mois, une somme qui va crescendo au fil des années. C’est l’assurance d’une indépendance financière rapide. Et aussi d’une belle motivation : « Même si je dois travailler huit ans pour l’État après l’école, je suis déjà autonome. J’ai très envie de faire carrière dans l’administration, je sais que je pourrai évoluer rapidement. »

Axel l’affirme haut et fort : le privé, très peu pour lui. Faire du chiffre juste pour faire du chiffre ? Non merci. Ce qu’il recherche dans le service public, c’est la qualité, la fierté du travail bien fait. D’ailleurs, son père, toujours contrôleur de travaux, n’est pas peu fier de voir la voie de son fils aussi claire qu’une route nouvelle.

La vie sur le campus ? Un esprit club et un zeste de rock !

L’ENTPE, petite école d’ingénieurs, ne rime pas avec désert associatif, bien au contraire. Axel multiplie les activités, notamment à travers les associations et surtout le sport. Plutôt que de passer ses soirées en bringues, il préfère l’ultimate frisbee, sport dont il est le responsable du club sur place. Et côté infrastructures, l’école n’est pas en reste :

  • Salle de musculation
  • Gymnase
  • Terrains de tennis
  • Une piscine (le rêve, tout simplement)

Selon les créneaux, il est même possible de bénéficier d’autres gymnases, et les footeux peuvent s’entraîner à l’OL académie – la grande classe pour les passionnés du ballon rond !

Mais il n’y a pas que le sport. Sur le campus, on trouve un patio accueillant, deux amphithéâtres, des laboratoires, une salle de spectacle où (attention, la légende s’invite) The Cure et U2 ont joué à leurs débuts ! L’architecture seventies signée Jacques Perrin-Fayolle donne au site une touche originale. Un foyer avec bar permet aussi d’organiser ses propres soirées, même si côté transports, le retour est parfois une petite aventure : Axel habite à La Soie, un quartier de Villeurbanne, et doit compter une bonne demi-heure de bus, surtout que les navettes du soir se font rares !

Mention spéciale pour le double diplôme possible avec l’École d’architecture de Lyon, qui partage le même campus : de quoi visiter deux univers en un seul lieu, et le tout sans changer d’arrêt de bus.

Stages, projets et futur tout tracé

Dès la première année, Axel a pu découvrir le terrain lors d’un stage de quatre semaines à l’IMP Nancy Cerema, en contrôle et recherche sur les infrastructures routières. En deuxième année, cap sur l’étranger avec un stage de seize semaines : il espère partir en Belgique, pays qui lui semble très proche de la France, et a choisi de réaliser ce stage en entreprise plutôt qu’à l’université.

La troisième année sera celle du TFE (travail de fin d’études) – un mémoire, version ingénieur –, puis le grand choix parmi les postes proposés aux jeunes diplômés de la filière fonctionnaire.

En résumé : à l’ENTPE, Axel a trouvé bien plus qu’une école d’ingénieurs. Il a découvert un environnement stimulant, un confort rare sur le campus, une sécurité financière précoce et la certitude d’un avenir solide. De quoi faire réfléchir tous ceux qui hésitent encore sur leur orientation, non ?