Imaginez une jeune femme de 23 ans, déjà entourée de quatorze enfants, rêvant tout haut de franchir la barre symbolique des cent bébés ! Non, ce n’est pas un scénario futuriste ni une émission de télé-réalité. Bienvenue dans la vie tout sauf ordinaire de Christina Öztürk, maman hors norme qui, avec son mari Galip, défie tous les standards familiaux.
Un rêve géant né au « Las Vegas de la mer Noire »
Il était une fois, à Moscou, une jeune Christina. À 17 ans, elle donne déjà naissance à Vika, sa première fille. Mais l’appel de l’aventure ne tarde pas. En 2019, direction Batoumi, station balnéaire prisée au pied du Caucase, surnommée le « Las Vegas de la mer Noire ». On y vient d’habitude pour les casinos, la plage ou l’ambiance électrique, certainement pas pour bouleverser à jamais la taille de sa famille.
Mais, dès son arrivée, coup de théâtre ! Ou plutôt, coup de foudre. Christina, tout juste 21 ans, tombe sur Galip Öztürk, magnat turc de l’immobilier et des transports, 56 ans au compteur et déjà papa de huit enfants. Pas de temps à perdre : ce tandem improbable se jette à l’eau, guidé par une devise simple mais assumée : « Famille nombreuse, famille heureuse ! »
Le pari fou d’une famille XXL
À peine installée à Batoumi auprès de son prince charmant — son « mentor, son guide et son prince de conte de fées » glisse-t-elle, des étoiles plein les yeux — Christina ne veut qu’une chose : des enfants, beaucoup d’enfants. Chance du destin (ou rencontre providentielle !) : Galip partage la même ambition. Pourtant, un obstacle se dresse devant les amoureux : comment réaliser un tel exploit alors que la nature, même bien intentionnée, impose tout de même quelques limites ?
- Galip a déjà quatre garçons et quatre filles issus d’une précédente union
- Le couple rêve d’un bébé chaque année… et plus encore !
Mais voilà , un bonheur annuel, c’est bien, une équipe de foot tous les deux ans, c’est encore mieux…
Doper la famille grâce à la gestation pour autrui
Aux grands maux les grands remèdes : Christina et Galip explorent la voie de la gestation pour autrui (GPA), pratique légale en Géorgie. Ici, chaque grossesse par mère porteuse coûte environ 8 000 euros. Grâce à la fortune de Galip, l’aspect financier ne se pose jamais en obstacle.
Christina explique avec pragmatisme le fonctionnement du processus :
- La clinique de Batoumi sélectionne toutes les mères porteuses et gère le suivi
- Les futurs parents ne rencontrent jamais directement les mères porteuses
- Toute la communication passe par l’équipe médicale pour éviter les complications ou attachements après la naissance
- Christina et Galip ne surveillent que les indicateurs de santé de leurs futurs enfants
Ce dispositif leur permet de mettre au monde une ribambelle d’enfants à une allure… quasi industrielle. Après la naissance de Mustafa en mars 2020, douze frères et sÅ“urs suivront en quatorze mois. Résultat ? À 23 ans, Christina se retrouve à la tête d’une famille de quatorze enfants ! Et ce n’est, selon eux, « qu’un début ».
Vers le livre des records (et plus si affinités)
Avec un capital familial déjà impressionnant, Christina et Galip dégainent un nouveau rêve, mi-sérieux, mi-provocateur : avoir « plus de cent bébés » !
Mais prudence, la fratrie géante doit d’abord grandir un peu avant d’entamer une nouvelle série d’agrandissements. Pour l’instant, le couple fait une pause dans sa quête du record mondial, histoire de ne pas transformer Batoumi en crèche géante du jour au lendemain.
Sous l’œil parfois incrédule du monde, Christina et Galip assument, unies par cette même soif d’une famille hors du commun, fruit d’un amour atypique et d’un projet aussi original qu’ambitieux.
Conclusion : Une histoire qui fait sourire… et réfléchir
La trajectoire hors du commun de Christina et Galip bouscule nos repères et nos idées reçues sur la famille. « Famille nombreuse, famille heureuse », disent-ils, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils prennent le slogan au pied de la lettre ! Serons-nous bientôt témoins d’un nouveau record mondial ? L’avenir le dira. En attendant, peut-être réfléchirons-nous chacun à notre propre définition du bonheur… et de la famille idéale !











